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HOROMAP

Outils & équipements

Retrouver l’outillage et le matériel qui circule entre chantiers

Le matériel de chantier ne disparaît pas d’un coup : il se dilue. Il change de camionnette, reste sur un site, et cesse d’être trouvable bien avant d’être volé.

Seau de chantier rempli de truelles et d’outils de maçon, posé contre une brouette sur une terrasse en dalles en cours de pose.
Photo Annie Spratt sur Unsplash. Image d’illustration : elle ne montre pas de matériel HOROMAP.

On rachète du matériel qu’on possède déjà

Sur un parc d’outillage partagé entre plusieurs équipes, la question n’est presque jamais « où est cette machine » au sens géographique, mais « dans quel véhicule est-elle repartie hier soir ». Faute de réponse, on rachète.

  • Deux équipes cherchent la même machine le même matin.
  • Un compresseur reste trois semaines sur un chantier terminé.
  • Une machine louée revient bien après la date du contrat, et ces jours-là ne sont pas facturés.
  • L’inventaire est un tableur mis à jour de mémoire, le vendredi.
  • Une disparition n’est jamais datée précisément.

Ce que l’on met en place concrètement

Sur ce cas, deux niveaux coexistent : le matériel de valeur reçoit son propre traceur, le petit outillage est repéré par proximité.

Les engins suivis individuellement

Un REMORA vissé sur une machine donne sa position propre et signale son arrachement.

Le petit outillage repéré par proximité

Une balise DOT sur chaque outil, un traceur passerelle dans le véhicule : l’outil est vu quand il est à portée. C’est un inventaire de proximité, pas une position individuelle.

Un coût par outil enfin acceptable

C’est l’intérêt du montage : une balise DOT coûte une fraction du prix d’un traceur autonome, ce qui rend envisageable d’en poser sur du matériel courant.

Une location facturée jusqu’au retour réel

Sur du matériel loué, la date de retour est une ligne de facture. Les positions horodatées disent quand la machine a quitté le chantier, pas seulement quand le client affirme l’avoir rendue.

Un parc qui se prête sans se perdre

Le matériel reste mobile entre équipes ; ce qui change, c’est qu’on sait où il est reparti.

Les traceurs adaptés à ce cas

Voir tout le catalogue

Les modèles sont classés par pertinence pour cette situation, pas par prix. Chaque raison renvoie à une caractéristique réelle de l’appareil.

  • HOROMAP REMORAle plus adapté ici

    365,83 €HT

    Vissé sur une machine, il tient longtemps, alerte quand on l’arrache, et entend les balises posées sur le reste du matériel pour remonter ce qu’elles disent.

  • HOROMAP YABBY

    240,83 €HT

    Assez petit pour se loger dans un carter ou une poignée d’outil, sur 3 piles AAA remplaçables.

  • HOROMAP OYSTER

    274,17 €HT

    Le compromis volume / autonomie pour du matériel de chantier qui reste dehors plusieurs mois.

Avec les accessoires Bluetooth

C’est le cas d’usage où les balises Bluetooth prennent tout leur sens : un DOT scellé sur chaque outil, annoncé de 5 à 10 ans et plus d’autonomie, avec un traceur passerelle qui les relève quand elles sont à portée. Cette passerelle voyage dans le véhicule si le matériel tourne entre chantiers, ou reste à demeure dans le local si le parc ne sort pas du bâtiment.

Questions fréquentes sur ce cas

Peut-on suivre un outil avec une simple balise DOT ?

Pas seule. Le DOT est une balise de proximité Bluetooth sans connexion propre : elle est lue par un traceur qui fait passerelle, c’est-à-dire un REMORA ou un GRIFFIN à portée. Le BOLT, le YABBY et l’OYSTER ne font pas passerelle.

Quelle différence entre une balise DOT et un traceur ?

Un traceur transmet sa position par lui-même, où qu’il soit. Une balise DOT signale seulement sa présence à proximité d’une passerelle : elle dit « je suis là », pas « je suis ici ».

La pile du DOT se remplace-t-elle ?

Non. Le boîtier est scellé pour tenir son indice d’étanchéité IP68 : la pile CR2450 n’est pas remplaçable et l’appareil se remplace en fin de vie, annoncée entre 5 et 10 ans et plus.

Comment équiper une vingtaine d’outils sans y laisser le budget ?

En combinant les deux niveaux : un traceur passerelle par véhicule ou par point de stockage, puis une balise DOT par outil. Le coût par outil se limite alors à celui de la balise.

Peut-on savoir quand un matériel loué est réellement revenu ?

Les positions sont horodatées : vous voyez à quelle date et à quelle heure la machine a quitté le site du client, et quand elle est rentrée au dépôt. C’est ce relevé qui permet de facturer les jours de dépassement au lieu de les découvrir trop tard, ou de les abandonner faute de preuve.

Le matériel s’achète une fois

Pas d’abonnement mensuel, pas d’engagement de durée. Les frais de mise en service de 15,83 € HT ne sont facturés qu’au premier achat de traceur, et la livraison est offerte.