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HOROMAP

Le guide HOROMAP, du carton à la première position

Tout ce qu’il faut savoir pour comprendre la plateforme et s’en servir, écrit pour quelqu’un qui n’a jamais posé de traceur. Ce qu’il y a dans le carton, comment mettre en service un premier capteur, comment régler le rythme de suivi, ce que la plateforme sait faire, et ce qu’elle ne fera pas.

Rien n’y est promis que le produit ne fasse. Là où une limite existe, elle est écrite plutôt que passée sous silence.

Sommaire du guide21 sections
  1. Comprendre

  2. Mettre en route

  3. Au quotidien

  4. Le matériel dans la durée

  5. Aller plus loin

  6. Quand ça coince

Comprendre

Ce qu’est HOROMAP, et ce que ce n’est pas

Un boîtier qui dort, se réveille, donne sa position et se rendort. Avec la liste de ce que la plateforme ne sait pas faire.

HOROMAP, ce sont deux choses vendues ensemble : un boîtier qu’on pose sur ce qu’on veut suivre, et le logiciel qui affiche où il est. Le boîtier porte sa propre carte SIM et sa propre réserve d’énergie. Il ne dépend ni de votre téléphone, ni du courant, ni d’une connexion internet sur place.

Le principe tient en une phrase : le traceur dort. Il se réveille au rythme qu’on lui a donné, cherche sa position, l’envoie par le réseau mobile, et se rendort. C’est ce sommeil qui permet à un boîtier de tenir des années sur trois piles. Un appareil qui parlerait en continu tiendrait quelques jours.

Ce que ça vous donne

  • La position de chaque appareil, et l’endroit où il est passé.
  • Une alerte quand quelque chose sort d’une zone, prend un choc, se fait arracher, ou cesse de donner signe de vie.
  • Un historique consultable et exportable, pour un tableur ou une carte.
  • Des comptes pour vos collaborateurs, avec ce que chacun a le droit de voir.

Ce que ce n’est pas

Autant le dire tout de suite. Ces cinq limites ne sont pas des défauts passagers : ce sont des conséquences de la façon dont le produit est construit, et les découvrir après l’achat est bien plus désagréable que de les lire ici.

  • Ce n’est pas un suivi seconde par seconde. Entre deux réveils, le traceur est muet. La carte montre sa dernière position connue, pas sa position à l’instant où vous la regardez.
  • La zone n’est pas embarquée dans le boîtier. Le franchissement est calculé sur nos serveurs, à la réception d’une position. Une zone ne voit donc que ce que le rythme de suivi lui montre.
  • Un changement de réglage n’est pas immédiat. Il met un à deux jours à atteindre l’appareil, pour une raison détaillée plus bas.
  • Il n’y a pas d’interface de programmation ouverte aux clients. Rien à brancher aujourd’hui sur votre propre logiciel de gestion. L’export de l’historique se fait par fichier.
  • Ce n’est pas un abonnement. C’est plutôt une bonne nouvelle, mais elle a une conséquence : il n’y a pas de service de surveillance humaine derrière. Les alertes vous arrivent à vous, et c’est vous qui décidez quoi en faire.

Les sept mots qui reviennent partout

Traceur, équipement, code de revendication, position, trajet, zone, alerte. Sept définitions, et le guide devient lisible.

Le reste du guide emploie ces sept mots sans les redéfinir. Ils sont aussi ceux de l’écran : les retenir maintenant évite de chercher plus tard.

Traceur
Le boîtier. Il porte un numéro de série, sa propre carte SIM et sa propre réserve d’énergie. Il ne dépend ni de votre téléphone, ni du courant, ni d’une connexion sur place.
Équipement
La chose que vous suivez : la remorque, le fourgon, la nacelle. Le traceur et l’équipement restent deux objets distincts. On les associe, on les dissocie, on les réassocie, sans perdre l’historique de l’un ni de l’autre.
Code de revendication
Les dix caractères imprimés sur l’étiquette du boîtier, et encodés dans son QR. Ils rattachent ce traceur à votre compte, une seule fois.
Position
Un point daté, envoyé par le traceur au moment où il s’est réveillé. Rien de plus : ce n’est pas un suivi continu, c’est une suite d’instants.
Trajet
Une suite de positions que le traceur a lui-même reconnue comme un déplacement, avec un début et une fin. En suivi périodique, il n’y en a pas.
Zone
Un contour dessiné sur la carte, cercle ou polygone, auquel on rattache des équipements. On surveille l’entrée, la sortie, ou les deux.
Alerte
Un événement qui demande une décision. Elle s’acquitte, et cela la clôt : votre nom et l’heure restent au journal, si bien que vos collègues savent qui s’en est occupé.

Mettre en route

De la commande à la première position

Les cinq étapes, qui agit à chacune, et le temps que ça prend. Personne ne se déplace chez vous.

Comptez trois jours ouvrés en tout. Sur ces trois jours, votre part se limite à la commande et à un code scanné. Personne ne vient chez vous, il n’y a pas de rendez-vous à prendre ni de logiciel à installer.

  1. 01Vous, 5 minutes

    Vous commandez

    Vous choisissez le modèle et la quantité. Si vous hésitez, l’assistant pose quelques questions et vous dit lequel prendre.

  2. 02Nous, sous 48 h

    Nous le réglons

    Chaque boîtier passe par notre atelier. Nous relevons son numéro de série, nous le préconfigurons avec les réglages de base de son modèle, et nous imprimons son étiquette. Les piles et la carte SIM voyagent dans le carton, à part : c’est vous qui les posez à l’ouverture, et c’est ce qui réveille l’appareil.

  3. 03Vous, 2 minutes

    Vous le mettez en route

    Il arrive éteint, pour ne pas se vider pendant le transport. Vous mettez les piles fournies, puis la carte SIM, puis vous refermez.

  4. 04Vous, 10 secondes

    Vous scannez le code

    Le code imprimé sur l’étiquette du boîtier, votre téléphone, et l’appareil apparaît dans votre compte. Au clavier, ça marche aussi.

  5. 05Sous 2 minutes

    La première position arrive

    Dès que l’appareil voit le ciel, il se place sur la carte. Ensuite il se réveille au rythme prévu, envoie sa position et se rendort.

De la position prise par le boîtier à votre écranQuatre étapes reliées de gauche à droite : le boîtier prend sa position, le réseau mobile la transporte, la plateforme l’enregistre et vérifie vos règles, puis votre écran l’affiche.1Le boîtierIl prend sa position, la date,et la garde en mémoire.2Le réseau mobileLa carte SIM est déjà dedans.Rien à souscrire, rien àactiver.3La plateformeLa position est enregistrée,les zones et les alertes sontvérifiées.4Votre écranLa carte se met à jour, etl’alerte part si une règles’applique.
Rien de tout cela ne demande une intervention de votre part : la carte SIM est fournie avec l’appareil et la plateforme est comprise dans le prix d’achat. Une balise Bluetooth, elle, n’a pas de première étape à elle : elle doit être entendue par un traceur qui fait passerelle avant que quoi que ce soit ne remonte.

Ce qu’il y a dans le carton

Le boîtier, ses piles, sa carte SIM, son étiquette. Pourquoi il arrive éteint, et dans quel ordre le remonter.

Vous y trouvez le boîtier, ses piles non posées, sa carte SIM non insérée, l’étiquette portant son code de revendication, et la notice du modèle.

L’ordre, seul endroit où l’on se trompe

  1. Déballez et vérifiez le contenu : le boîtier, ses piles, la carte SIM, l’étiquette au code.
  2. Ouvrez le boîtier et insérez les piles en respectant les polarités.
  3. Insérez ensuite la carte SIM dans son logement, à l’intérieur.
  4. Refermez le boîtier, puis revendiquez-le avec son code.

Les piles d’abord, la carte SIM ensuite : c’est le seul point où l’on inverse, et l’inversion oblige à rouvrir le boîtier.

Ce que chaque modèle demande

ModèleCe qui l’alimente
BOLTPrise OBDII du véhicule, 8 à 33 V
YABBY3 piles AAA lithium remplaçables
OYSTER3 piles AA lithium remplaçables
REMORA2 piles D lithium 3,6 V remplaçables
GRIFFIN3 piles AA lithium remplaçables

Les piles sont au lithium, et ce n’est pas un détail de catalogue : ce sont les seules qui tiennent la durée annoncée et le froid. Des alcalines du commerce fonctionneront quelques semaines, puis vous laisseront devant un boîtier muet en plein hiver.

HOROMAP OYSTER, capot ouvert, logement des trois piles AA
Le logement des piles, capot ouvert. Sur l’OYSTER, trois piles AA au lithium, remplaçables sans outil.
HOROMAP BOLT vu de face, connecteur pour prise diagnostic OBDII
Le BOLT fait exception : pas de piles. La carte SIM, puis il se branche sur la prise diagnostic, contact coupé.
Dessous du HOROMAP REMORA, perçages de fixation et logement de l’aimant témoin
L’aimant du REMORA ne le tient pas en place : il arme la détection d’arrachement. La fixation, elle, se fait à la vis, et la visserie n’est pas fournie.

Provisionner un premier capteur : deux gestes, pas un

Le provisioning en atelier est notre travail avant l’envoi. La revendication est le vôtre à la réception. On les confond tout le temps.

Le mot « provisionner » désigne deux gestes différents, faits par deux personnes différentes, à deux moments différents. C’est la confusion numéro un, et elle fait perdre du temps à tout le monde : un client qui cherche « comment provisionner mon traceur » cherche en réalité comment le revendiquer, et ça prend dix secondes.

Avant l’expédition

Le provisioning en atelier

C’est notre travail

  • Relever le numéro de série et l’identifiant réseau du boîtier, et les enregistrer.
  • Lui associer le réglage de départ arrêté pour son modèle.
  • Tirer son code de revendication, unique, et imprimer l’étiquette qui le porte, en clair et en QR.
  • Emballer le boîtier avec ses piles, sa carte SIM et son étiquette, sans rien poser.

À la réception

La revendication

C’est votre geste

  • Poser les piles, insérer la carte SIM, refermer le boîtier.
  • Scanner le QR depuis l’application, ou saisir le code dans votre compte.
  • Le traceur entre dans votre parc, au statut « en attente de remontée ».
  • L’associer à un équipement, si vous le souhaitez. C’est facultatif, et réversible.

Revendiquer un traceur, pas à pas

Le scan du QR, la saisie du code, ce que le code contient vraiment, et qui a le droit de le faire.

Revendiquer, c’est dire à la plateforme « ce boîtier est à moi ». Le geste se fait une fois par traceur, et il n’y a rien à défaire ensuite.

Les deux façons de le faire

  • Depuis l’application mobile : vous scannez le QR de l’étiquette. C’est la seule des deux qui utilise l’appareil photo.
  • Depuis un navigateur, dans votre compte : vous saisissez le code au clavier. Il n’y a pas de scan sur le web, et c’est sans conséquence : les deux aboutissent exactement au même résultat.

HOROMAP

····· ·····

Dix caractères, en deux groupes de cinq. Le QR ne contient que ce code.

Schéma de l’étiquette collée sur le boîtier. Les points médians tiennent la place du code réel : publier un code valide reviendrait à offrir un traceur au premier lecteur venu.

Ce qu’il faut savoir du code

  • Dix caractères, en majuscules, sans préfixe. Il ne ressemble ni au numéro de série, ni à la référence de votre commande.
  • Son alphabet ne contient ni I, ni L, ni O, ni U. Ce que vous prenez pour un I est un 1, ce que vous prenez pour un O est un 0. C’est volontaire : ce sont exactement les caractères qu’on recopie de travers depuis une étiquette collée sur un boîtier boueux.
  • La casse, les espaces et les tirets n’ont aucune importance. Le serveur les ignore.
  • Le QR ne contient que le code, sans adresse internet ni préfixe. Si vous le lisez avec un lecteur de QR ordinaire, vous verrez dix caractères et rien d’autre : c’est normal, ce n’est pas un lien.
  • Un code ne sert qu’une fois. Une fois consommé, il ne vaut plus rien.

Ce qui se passe juste après

Le traceur apparaît dans votre parc, rattaché à votre compte, au statut « en attente de remontée » et « non attribué ». Rien d’autre n’est créé : pas d’équipement, pas de nom. L’associer à un équipement est un geste séparé, facultatif, et défaisable à tout moment.

Voir les écrans de la plateforme

Poser le boîtier au bon endroit

Ce qui dégrade une réception, les emplacements qui marchent, et les trois erreurs de pose qui reviennent le plus souvent.

C’est l’étape où l’on gagne ou perd le plus de qualité de suivi, et celle à laquelle personne ne pense. Un boîtier bien réglé mal posé donne un suivi médiocre ; un boîtier correctement posé pardonne beaucoup.

Ce qui dégrade la réception

Deux choses circulent depuis le boîtier : le signal des satellites, qui arrive du ciel, et le signal du réseau mobile, qui part vers une antenne. Les deux traversent mal la même chose : le métal.

  • Un boîtier posé à plat sur une masse métallique importante, un châssis, une benne, un conteneur, voit sa réception nettement dégradée. Le boîtier fonctionne, mais il met plus longtemps à accrocher les satellites, donc il consomme plus.
  • Un boîtier enfermé dans un coffre entièrement métallique peut ne plus accrocher du tout. C’est le seul cas où la pose empêche réellement le suivi.
  • Le froid réduit la capacité disponible d’une pile. Un boîtier exposé dehors tout l’hiver tient moins longtemps que le même boîtier sous un capot.

Les emplacements qui marchent

La règle tient en une phrase : autant de ciel que possible au-dessus, le moins de métal possible autour. Sur une remorque, le timon ou une paroi non métallique. Sur un engin, une partie haute du carénage plutôt que le châssis. Sur un véhicule, sous le pare-brise ou dans une garniture de plastique.

Les trois erreurs qui reviennent

  • Poser le boîtier à l’envers. L’étiquette et la face plate se posent contre le support, l’autre face vers le ciel.
  • Refermer sans vérifier le joint. L’étanchéité annoncée suppose un capot correctement clipsé, joint propre et en place. Un joint pincé laisse entrer l’eau, et l’eau termine une pile bien avant la fin de son autonomie théorique.
  • Tester à l’intérieur d’un bâtiment. Un boîtier posé sur un établi en atelier ne verra pas le ciel et semblera muet. Le contrôle se fait dehors, quelques minutes.

Sur le REMORA, un dernier point, et il porte sur l’aimant témoin, pas sur le boîtier : celui-ci se visse, l’aimant, lui, est fourni dans le carton et se pose à côté. C’est leur séparation qui déclenche l’alerte d’arrachement. Placez donc l’aimant sur une surface qui l’attire réellement, pas sur de l’aluminium ou de l’inox non magnétique, sans quoi c’est lui qui tombera au premier cahot et signalera un arrachement qui n’a pas eu lieu.

La première position, et l’attente qui la précède

Ce que veut dire « en attente de remontée », et ce qui fait basculer un traceur en ligne.

« En attente de remontée » veut dire : la plateforme sait que ce boîtier est à vous, elle ne l’a pas encore entendu parler. C’est un état d’attente normal, pas une erreur.

Le basculement se fait tout seul. Au premier réveil, le traceur cherche sa position, se connecte au réseau mobile et envoie son premier point. Le statut passe alors en ligne, et sa fiche se remplit : dernière position, âge du point GPS, charge de pile, date du dernier contact.

Ce qui allonge l’attente

  • Le boîtier n’a jamais vu le ciel. Une première position se prend mal au fond d’un container, dans une caisse à outils fermée ou sous un hangar métallique. Sortez l’appareil quelques minutes à l’air libre, il se placera.
  • Le capot n’est pas refermé, ou une pile est à l’envers.
  • La carte SIM n’a pas été insérée.
  • Le boîtier est en suivi périodique et son prochain réveil n’est pas encore arrivé. Sur un rythme volontairement espacé, cela peut représenter plusieurs heures.

Au quotidien

Régler le rythme de suivi

Les deux modes de suivi, ce que chacun implique pour l’autonomie, et pourquoi un changement met un à deux jours.

Vos traceurs sont déjà réglés. Chacun part de notre atelier avec le réglage arrêté pour son modèle : suivi pendant les trajets, remontée périodique à l’arrêt. Vous n’avez rien à faire ici tant que ce rythme vous convient. Cet écran sert à en changer quand votre usage l’exige, une benne qui ne bouge qu’une fois par mois, un utilitaire à suivre de près.

Les deux modes de suivi

GPS Movement Trips

suivi au mouvement

Le traceur détecte lui-même qu’il s’est mis en route, à partir de la distance parcourue. Il enregistre le trajet point par point, et il remonte au départ, pendant, et à l’arrivée. À l’arrêt, il se contente de donner signe de vie à intervalle régulier.

Pour quoi
Tout ce qui roule et dont le trajet vous intéresse : une camionnette, une remorque en tournée, un engin qui change de chantier.
Ce que ça coûte
C’est le mode qui consomme le plus : chaque trajet réveille le GPS et la connexion. C’est aussi celui qui donne une carte utile.

Periodic Update

suivi périodique

Le traceur ne suit aucun trajet. Il se réveille à intervalle fixe, donne sa position, et se rendort. Rien entre deux réveils.

Pour quoi
Ce qui ne bouge pas, ou presque : une caravane remisée, un groupe électrogène sur un chantier, du matériel qu’on veut simplement retrouver.
Ce que ça coûte
Vous n’aurez pas de trajets, seulement une suite de positions. Un déplacement entre deux réveils passera inaperçu. En échange, l’autonomie se compte en années.

Les deux noms restent en anglais. Ce sont ceux qui figurent dans l’écran de réglage et dans l’outil du constructeur : les traduire ici vous obligerait à retraduire mentalement dès que vous ouvrez votre compte.

Comment on règle, concrètement

L’écran s’appelle « Rythme de suivi » dans votre compte. Ce n’est pas un formulaire à vingt champs, c’est un parcours par étapes, et il ne propose que ce qui a un effet.

  • Le parcours part de ce que le boîtier porte aujourd’hui, relevé auprès du portail du constructeur, et non de ce qui lui a été demandé la dernière fois. Vous modifiez donc par-dessus l’état réel. Les quelques réglages que l’appareil n’expose pas sont repris de la dernière demande, et l’écran vous le dit au lieu de le taire.
  • On choisit d’abord le mode. Tout le reste en découle, y compris les étapes qui suivent.
  • En suivi au mouvement : le rythme des remontées, puis ce qui déclenche et ce qui termine un trajet, puis ce qui est envoyé et à quel moment. Puis un récapitulatif.
  • En suivi périodique : le rythme, et c’est tout. Les réglages de trajet ne vous sont pas proposés, parce qu’ils n’auraient aucun effet dans ce mode. Ils ne sont pas grisés, ils sont absents : un champ grisé se lit « vous n’y avez pas droit », alors qu’il n’y a simplement rien à régler.
  • L’autonomie estimée se recalcule à chaque valeur que vous changez, avant que vous ne validiez quoi que ce soit. Vous voyez la durée fondre ou remonter pendant que vous décidez.

Rien ne part vers le traceur tant que vous n’avez pas validé le récapitulatif.

  1. 1Demandée

    Vous validez. La demande est enregistrée, le boîtier n’en sait rien.

  2. 2En file

    Elle est partie vers l’appareil. Elle attend qu’il se réveille.

  3. 3Appliquée

    Le traceur l’a prise à son contact suivant. C’est fini.

Entre la première case et la dernière, comptez un à deux jours. Rien depuis la plateforme ne réveille un boîtier endormi : c’est lui qui appelle, à son rythme.

Essayer un réglage et voir l’autonomie obtenue, avant d’acheter

La carte, les trajets, l’historique

Où est chaque chose maintenant, où elle est passée, et jusqu’où l’on peut remonter dans le temps.

La carte

Tout le parc sur une seule carte, un point par appareil, avec son état : en déplacement, à l’arrêt, en attente de remontée, sans nouvelle, en alerte. Vos zones s’y superposent, si bien qu’une sortie de zone se comprend d’un coup d’oeil. Un clic ouvre la fiche de l’appareil : sa charge de pile, l’âge de son dernier point GPS, la date du dernier contact.

Elle se rafraîchit toute seule pendant que vous la regardez. Ce qu’elle affiche reste toujours la dernière position envoyée, jamais une position calculée entre deux réveils : la plateforme ne devine pas où l’appareil se trouve pendant qu’il dort.

L’historique

  • Vous choisissez un traceur et une période. La liste des trajets s’affiche, et le trajet sélectionné se dessine sur la carte.
  • Il s’exporte : en CSV pour un tableur, en GPX pour un logiciel de cartographie. Le CSV est préparé pour les tableurs français, il s’ouvre sans manipulation d’encodage.
  • Les positions sont conservées douze mois. Cette durée s’étend par années supplémentaires, à l’achat.

Les écrans de la plateforme, un par un

Les zones

Dessiner un dépôt ou un chantier, choisir entrée ou sortie, et le piège : une zone seule ne prévient personne.

Une zone est un contour dessiné sur la carte : un cercle posé sur une adresse, ou un polygone tracé point par point quand la forme du site l’exige. Un dépôt, un chantier, une parcelle, une zone interdite.

  • Le rayon d’un cercle ne descend pas sous cinquante mètres. En dessous, l’imprécision normale des positions ferait entrer et sortir en boucle un équipement pourtant immobile, et vous recevriez des alertes toute la nuit.
  • Prévoyez de la marge autour du site réel, pour la même raison : un équipement stationné pile sur la limite déclenche sans arrêt.
  • Vous affectez la zone aux équipements concernés, et le déclencheur se choisit affectation par affectation : surveiller l’entrée pour l’un, la sortie pour l’autre, sur la même zone.
  • Une affectation se met en pause sans supprimer la zone, ce qui évite de redessiner un contour pour une remorque partie trois semaines en location.

Les alertes, et par où elles vous arrivent

Ce qui déclenche une alerte, qui la reçoit, sur quel canal, et ce qui se passe quand les crédits SMS sont épuisés.

Ce qui lève une alerte

  • L’arrachement : le boîtier a été décollé de son support.
  • Un choc encaissé par l’appareil.
  • La pile qui faiblit, puis un second seuil, critique.
  • L’entrée dans une zone, et la sortie d’une zone.
  • Le silence prolongé : l’appareil n’a plus donné signe de vie. Le seuil se règle, il vaut trois jours par défaut et ne descend pas sous six heures, pour ne pas confondre un boîtier en panne avec un boîtier qui dort normalement.

Qui la reçoit, et par où

Deux réglages distincts, et les confondre est la cause la plus fréquente d’une alerte qu’on n’a jamais reçue.

  • Une règle décide QUI est destinataire : pour quel type d’alerte, sur quels équipements, et dans quelle plage horaire. Toujours, hors heures ouvrées, ou seulement le week-end.
  • Les préférences personnelles décident PAR QUEL CANAL chacun est prévenu : notification sur le téléphone, e-mail, SMS. Couper un canal ne vous retire pas de la règle, cela change seulement la façon dont elle vous atteint.

Chaque alerte s’acquitte d’un geste, et cela la clôt. Votre nom et l’heure restent au journal : c’est ce qui évite que trois personnes se déplacent pour la même remorque. Un incident qui en déclenche vingt, une coupure réseau par exemple, se solde en une fois par sélection multiple.

Suivre les crédits SMS

Le seul poste qui se consomme, comment savoir combien de jours il reste, et pourquoi la recharge ne se fait pas depuis l’application.

C’est le seul poste qui se consomme dans le temps. Tout le reste, carte SIM, plateforme, application, est compris dans l’achat du boîtier et ne se recharge pas.

Un crédit vaut un SMS envoyé. Les notifications sur le téléphone et les courriels ne consomment rien : le SMS n’est utile que pour ce qui doit réveiller quelqu’un, et c’est pour cela qu’on le réserve aux alertes critiques plutôt que de le cocher partout.

Savoir combien de temps il reste

Un solde ne se lit pas seul. Quarante crédits sont confortables à trois alertes par mois et tiennent quatre jours à dix par jour. Votre espace client affiche donc, à côté du solde, ce que vous avez consommé sur les trente derniers jours et l’autonomie que ce rythme implique. C’est ce second chiffre qui dit s’il faut recharger.

Recharger

Les packs s’achètent sur le site, comme un article ordinaire, avec leur facture. Aucun achat n’est possible depuis l’application mobile : c’est une règle des magasins d’applications pour des biens facturés hors application, et non un oubli. L’application affiche le solde et renvoie au site.

Le matériel dans la durée

Changer les piles

Quand s’en occuper, ce qu’il faut acheter selon le modèle, et ce que l’appareil fait pendant que le capot est ouvert.

Un traceur autonome finit par se vider. C’est le seul entretien qu’il demande, et il ne prévient pas au dernier moment : l’état de la pile remonte avec chaque position, et une alerte de batterie basse se déclenche bien avant l’arrêt.

Ce qu’il faut acheter

Ce sont des piles au lithium, pas des alcalines du commerce : l’écart d’autonomie se compte en années, et une alcaline supporte mal le froid. Le format dépend du modèle, AA pour les uns, AAA pour les autres, et le REMORA utilise des batteries qui se remplacent par lot de deux. Chaque fiche produit indique le format exact.

Pendant le remplacement

Le boîtier s’éteint le temps de l’opération : il ne remonte plus de position, et il apparaîtra sans nouvelle sur la carte. Rien n’est perdu, l’historique déjà remonté reste en place. À la remise des piles, l’appareil redémarre, cherche le ciel, et reprend son rythme sans qu’aucun réglage ne soit à refaire.

Profitez du capot ouvert pour vérifier le joint et l’absence d’humidité. C’est le seul moment où vous voyez l’intérieur du boîtier, et une trace d’eau explique bien des autonomies décevantes.

Déplacer un traceur d’un équipement à un autre

Le boîtier et l’objet suivi sont deux choses distinctes. Ce que devient l’historique de l’un et de l’autre.

Le boîtier et l’objet suivi sont deux choses distinctes dans la plateforme, et c’est volontaire. Un traceur équipe une remorque cette année, une nacelle l’année prochaine : l’un et l’autre gardent leur histoire.

Ce qui se passe quand vous déplacez un boîtier

  • L’équipement d’origine conserve tout son historique, y compris la période pendant laquelle ce boîtier l’équipait. Il cesse simplement de recevoir de nouvelles positions.
  • Le nouvel équipement commence son historique à la date du rattachement. Les positions antérieures du boîtier ne lui sont pas attribuées : elles décrivent un autre objet.
  • Les zones et les règles d’alerte suivent l’ÉQUIPEMENT, pas le boîtier. Un traceur déplacé hérite des règles de son nouvel équipement, et perd celles de l’ancien.

L’opération se fait depuis l’application ou depuis l’espace web, sans rien toucher sur l’appareil et sans le rescanner. Le réglage du boîtier, lui, ne change pas tout seul : une remorque qui bougeait une fois par mois et une nacelle qui roule tous les jours ne demandent pas le même rythme, c’est à vous de le revoir.

Retirer un traceur du parc

Vente de l’équipement, boîtier en panne, fin de vie : ce qu’il faut faire, et ce qui reste consultable ensuite.

Trois situations, et elles n’appellent pas le même geste.

Vous vendez l’équipement, vous gardez le boîtier

Détachez le traceur de l’équipement avant de le déposer sur autre chose. Il repart sans emporter l’historique de l’ancien équipement, qui reste consultable de votre côté aussi longtemps que votre durée de conservation le permet.

Vous vendez l’équipement avec son boîtier

Retirez le traceur de votre compte. Tant qu’il y figure, il continue de remonter des positions chez vous, ce qui revient à suivre le véhicule de quelqu’un d’autre. Le nouveau propriétaire pourra le rattacher à son propre compte avec le code de l’étiquette.

Le boîtier est en panne ou en fin de vie

Un traceur qui ne remonte plus rien après un changement de piles et un essai à l’extérieur est à signaler au support : il y a une garantie, et le diagnostic se fait à distance dans la plupart des cas. Un appareil réellement hors service se retire du parc, et son historique reste consultable.

Les piles usagées et les boîtiers en fin de vie relèvent de la collecte des déchets électroniques : ni les uns ni les autres ne se jettent avec les ordures ménagères.

Aller plus loin

Les accessoires Bluetooth, et leur passerelle

Les balises coûtent moins cher qu’un traceur, mais elles ne remontent rien seules. À lire avant d’en commander une.

Tout ne mérite pas un boîtier complet. Une caisse à outils, des vélos dans un garage, le niveau d’une cuve : ces balises coûtent bien moins cher qu’un traceur, parce qu’elles ne parlent pas au réseau téléphonique. Et c’est exactement ce qui impose la précaution ci-dessous.

  1. La balise

    DOT ou RADAR. Pas de carte SIM, pas de position propre. Elle émet en Bluetooth.

  2. Le traceur passerelle

    Un REMORA ou un GRIFFIN, à quelques mètres. Il entend la balise et la relaie.

  3. La plateforme

    Le traceur transmet par le réseau mobile. La balise apparaît sous le traceur qui l’a entendue.

Retirez le maillon du milieu et la chaîne est rompue : la balise continue d’émettre, et plus personne ne l’écoute.

Ce que chacune fait

  • Le DOT est une balise de proximité. Elle n’a pas de position propre et n’apparaît jamais comme un point autonome sur la carte : elle est rattachée au traceur qui l’a entendue, et c’est la position de ce traceur qui s’affiche. Cela répond à « où est ma caisse à outils », pas à « à quelle adresse exactement ».
  • Le RADAR remonte une mesure : un niveau. C’est un capteur, pas un repère de position.
  • Seuls le REMORA et le GRIFFIN font passerelle. Les trois autres modèles n’écoutent rien autour d’eux.
Balise HOROMAP DOT vue de dessus
Le DOT. Pas de carte SIM, pas de position propre : il se fait entendre par un traceur passerelle.
Capteur HOROMAP RADAR vu de dessus
Le RADAR mesure un niveau, dans une cuve, un silo ou une benne, et le fait remonter par la même passerelle.
HOROMAP REMORA de trois quarts
Le REMORA, l’une des deux passerelles de la gamme. Sans lui ou un GRIFFIN à portée, une balise reste muette.

Les accessoires et le choix de la passerelle

Utilisateurs, rôles et périmètre de visibilité

Quatre rôles, ce que chacun peut faire, et comment restreindre une personne à une partie du parc.

Vous invitez vos collaborateurs par e-mail, et chacun se crée son mot de passe. Il n’y a pas de limite de nombre d’utilisateurs, et aucun surcoût par personne.

Les quatre rôles

Chaque rôle contient le précédent. La colonne de droite n’énonce donc que ce qu’il ajoute au rôle du dessus.

Lecture seule
La carte, l’historique et les alertes. Rien à modifier, rien à casser.
Gestionnaire
Créer et modifier les équipements, les tags, les zones et les règles d’alerte. Passer un traceur en mode recovery.
Administrateur
Ajouter un traceur avec son code, l’attribuer à un équipement, changer son rythme de suivi, gérer les accessoires Bluetooth, les utilisateurs, les rôles et les périmètres.
Propriétaire du compte
La facturation, et l’achat des crédits SMS.

Ce sont ces quatre-là, et il n’y a pas de rôle sur mesure à composer soi-même. C’est une limite assumée : quatre rôles compréhensibles valent mieux qu’une matrice de droits que personne ne relit.

Le périmètre de visibilité

Le rôle dit ce qu’une personne a le droit de faire. Le périmètre dit sur quoi. Les deux se règlent séparément, et c’est ce qui permet d’avoir un Gestionnaire à pleins pouvoirs sur trois équipements et aveugle sur le reste.

  • Par défaut, une personne voit tout le parc.
  • Vous pouvez la restreindre à certains équipements, un par un, ou par groupe d’utilisateurs quand plusieurs personnes suivent le même périmètre.
  • Une personne restreinte à qui l’on n’a encore accordé aucun équipement ne voit rien du tout. La plateforme le signale au moment où vous la restreignez, pour éviter le compte muet dont personne ne comprend le problème.

Enfin, un même compte personnel peut appartenir à plusieurs organisations, un prestataire qui suit le parc de plusieurs clients par exemple, et basculer de l’une à l’autre sans se déconnecter.

L’application mobile

Les cinq onglets, ce qu’elle sait faire que le navigateur ne fait pas, et où en est sa mise à disposition.

L’application reprend l’essentiel de la plateforme, en cinq onglets. Elle ne remplace pas le navigateur, elle sert sur le terrain.

  • Carte : le parc en plein écran, la fiche d’un équipement remontant depuis le bas.
  • Équipements : ce que vous suivez, les traceurs et les balises, en trois onglets, avec un bouton de filtres sur la recherche. Et la fiche détaillée de chacun.
  • Historique : les trajets d’un traceur sur une période.
  • Alertes : ce qui est arrivé, et les préférences de notification.
  • Profil : votre compte, et le passage d’une organisation à l’autre.

Ce qu’elle fait que le navigateur ne fait pas : scanner le QR d’une étiquette au lieu de saisir un code, et recevoir les notifications. En revanche, aucun achat ne s’y fait : le solde de crédits SMS s’y affiche, la recharge se passe sur le web.

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Quand ça coince

Ça ne se passe pas comme prévu

Code refusé, traceur muet, réglage sans effet, zone silencieuse : les causes les plus fréquentes, et quoi vérifier.

Dix situations réelles, avec leur cause la plus fréquente. Si la vôtre n’y est pas, la page des questions fréquentes en couvre d’autres, et le formulaire de contact est ouvert.

« Mon code de revendication est refusé »

Le même message couvre trois causes différentes : le code n’existe pas, il a déjà été utilisé, ou ce boîtier a été préparé pour un autre compte. Commencez par les caractères qui se ressemblent : l’alphabet du code ne contient ni I, ni L, ni O, ni U. Ce que vous prenez pour un I est un 1, ce que vous prenez pour un O est un 0. La casse, les espaces et les tirets, eux, n’ont aucune importance. Si le code est bien recopié, écrivez au support avec le numéro de série du boîtier.

« La plateforme ne me laisse pas ajouter de traceur »

Ajouter un traceur demande le rôle Administrateur ou Propriétaire du compte. Un Gestionnaire ou un compte en lecture seule n’y a pas droit. Demandez à la personne qui administre votre compte de vous changer de rôle, ou de revendiquer le boîtier à votre place.

« Mon traceur reste « en attente de remontée » »

Ce statut veut dire que la plateforme sait que le boîtier est à vous, mais qu’elle ne l’a pas encore entendu. Vérifiez dans cet ordre : les piles sont posées et dans le bon sens, la carte SIM est insérée, le capot est refermé, et le boîtier a une vue dégagée du ciel. Une première position se prend mal au fond d’un container ou sous un hangar métallique. Sortez le boîtier quelques minutes à l’air libre.

« J’ai changé un réglage et rien n’a bougé »

C’est le comportement normal. Le réglage part vers le traceur et n’est pris qu’à son prochain contact : comptez un à deux jours. Pour l’appliquer plus vite, retirez puis remettez les piles ou la batterie de l’appareil. Le boîtier redémarre, appelle la plateforme, et prend son nouveau réglage.

« Le réglage du rythme de suivi m’est refusé »

Deux raisons possibles. Soit votre rôle ne le permet pas : il faut être Administrateur ou Propriétaire du compte. Soit cette option est fermée sur votre compte, auquel cas la plateforme vous invite à contacter votre interlocuteur HOROMAP, qui l’ouvre.

« Ma zone ne déclenche aucune alerte »

Une zone seule ne prévient personne. Le franchissement est bien enregistré, mais il ne devient une notification que s’il existe une règle d’alerte « entrée de zone » ou « sortie de zone » qui vous désigne comme destinataire. Vérifiez aussi le rythme de suivi du traceur concerné : le franchissement est calculé à la réception d’une position, donc un boîtier qui parle une fois par jour peut traverser une zone et en ressortir sans que rien ne soit vu.

« Ma balise Bluetooth n’apparaît nulle part »

Une balise DOT ou RADAR n’a pas de carte SIM et ne remonte rien seule. Il faut qu’un traceur REMORA ou GRIFFIN se trouve à quelques mètres pour l’entendre et transmettre à sa place. Le BOLT, le YABBY et l’OYSTER ne font pas passerelle : une balise posée à côté de l’un d’eux ne remontera jamais rien.

« Un de mes collaborateurs ne voit aucun équipement »

Son périmètre de visibilité a été restreint sans qu’aucun équipement ne lui soit accordé. Le rôle dit ce qu’une personne a le droit de faire, le périmètre dit sur quoi : les deux se règlent séparément. Ouvrez l’écran des périmètres et accordez-lui les équipements concernés, directement ou par un groupe.

« La distance d’un trajet est plus courte que la réalité »

Elle est calculée entre les points que le traceur a enregistrés, jamais sur la route réellement suivie. Elle est donc toujours inférieure ou égale au parcours réel, et l’écart grandit à mesure que le rythme s’espace. En suivi périodique, il n’y a pas de trajet du tout : vous obtenez la suite des relevés reliée par un trait, et la distance n’est qu’un minimum.

« Je ne reçois plus les alertes par SMS »

Le SMS est le seul canal facturé : il s’achète par crédits prépayés et se décompte à chaque envoi. Quand le solde tombe à zéro, les SMS s’arrêtent, mais les alertes continuent d’arriver par notification sur le téléphone et par e-mail. Le solde et son historique figurent dans les paramètres de votre compte.

Où continuer

Les outils du site qui répondent aux questions que ce guide ne tranche pas à votre place.

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