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HOROMAP

Par type d’équipement

Suivre des outils et de l'équipement de valeur sans se ruiner

Poser un traceur cellulaire sur une perforatrice n'a pas de sens économique. Les balises Bluetooth changent le calcul, à condition de comprendre ce qu'elles mesurent.

5 min de lecture

Outillage de chantier rassemblé au pied d’un mur.

Le petit outillage disparaît en permanence : oublié sur un chantier, prêté sans retour, chargé dans le mauvais véhicule, parfois volé. Individuellement, chaque perte est modeste. Cumulée sur une année et sur plusieurs équipes, elle représente souvent plus que le coût du dispositif qui l'aurait évitée.

Le problème est arithmétique : poser un traceur autonome à 289 € TTC sur une perforatrice qui en vaut 600 ne se défend pas.

Le bon rapport : la balise de proximité

C'est le cas d'usage pour lequel les balises Bluetooth existent. Le HOROMAP DOT coûte 44,40 € TTC, un sixième d'un traceur autonome, et tient plusieurs années sans intervention.

Il ne se localise pas lui-même. Il émet un signal court, régulièrement, et un traceur passerelle le détecte quand il passe à portée. C'est cette différence qui explique l'écart de prix : pas de puce satellite, pas de carte SIM, pas de connexion cellulaire.

Deux modèles peuvent faire passerelle : le REMORA et le GRIFFIN. Aucun autre.

Deux montages qui fonctionnent

Le véhicule-passerelle. Un REMORA dans chaque véhicule d'intervention. Quand un technicien charge son matériel, les balises à bord sont relevées. Vous savez ce qui est parti avec quel véhicule, et, plus utile encore, ce qui n'est pas revenu le soir.

Le point de passage. Un REMORA fixe à l'entrée du dépôt ou du magasin. Tout ce qui entre et sort est relevé au passage. C'est le montage qui donne le meilleur inventaire pour le moins d'appareils.

Les deux se combinent : passerelle au dépôt pour l'inventaire, passerelles embarquées pour l'affectation.

Ce que vous obtenez, et ce que vous n'obtenez pas

Il faut être précis ici, parce que c'est le point sur lequel un dispositif mal compris déçoit.

Vous obtenez une présence : cet outil est à portée de cette passerelle, à cet horaire. Comme la passerelle, elle, connaît sa position, vous savez que l'outil était à cet endroit.

Vous n'obtenez pas une localisation continue. Un outil oublié sur un chantier, loin de toute passerelle, ne remonte rien. Vous ne saurez pas où il est ; vous saurez seulement qu'il n'est plus au dépôt, et où il a été vu pour la dernière fois.

Pour beaucoup d'entreprises, c'est exactement l'information manquante : « quand a-t-on vu cette machine pour la dernière fois, et avec quel véhicule ? » suffit à retrouver 90 % du matériel égaré, parce qu'elle désigne le chantier où aller chercher.

Si vous avez besoin d'une localisation autonome, matériel de forte valeur, sujet au vol organisé, il faut un traceur cellulaire, et le calcul économique redevient celui d'un actif à protéger individuellement.

Le calcul sur un dépôt

Prenons une entreprise avec un dépôt et cinq véhicules d'intervention, qui veut suivre 80 outils.

Élément Quantité Coût TTC
Passerelle fixe au dépôt (REMORA) 1 439 €
Passerelles embarquées (REMORA) 5 2 194,98 €
Balises DOT 80 3 552 €
Total 6 185,98 €

S'y ajoutent 19 € TTC de mise en service du compte, dus une seule fois. Les montants sont toutes taxes comprises, TVA française à 20 %, calculée une fois sur le total hors taxes comme sur votre facture : le hors taxes correspondant figure sur chaque fiche produit.

Sans abonnement, sans coût récurrent en dehors du remplacement des balises en fin de vie. À comparer au coût réel des pertes annuelles, que la plupart des entreprises n'ont jamais chiffré, et qui est presque toujours plus élevé qu'estimé.

La robustesse

Un outil de chantier prend des chocs, de la poussière, de l'eau. Une balise fragile ne survivrait pas au premier mois.

Le DOT est donné IP68 et IK07 : étanche et résistant aux impacts. Sa pile CR2450 n'est pas remplaçable : c'est la contrepartie directe du boîtier scellé, sans lequel l'étanchéité ne tiendrait pas. En fin de vie, la balise se remplace.

Son autonomie s'étend de cinq à plus de dix ans selon la fréquence d'émission configurée. Sur la durée de vie d'un outil, c'est généralement suffisant pour ne jamais y toucher.

Comment poser une balise sur un outil

Deux principes.

Une surface plane et protégée. Le carter d'une machine, le flanc d'une mallette, l'intérieur d'un coffret. Évitez les arêtes et les zones de préhension.

Une fixation durable. Un adhésif industriel ou un montage mécanique. Une balise recollée trois fois finit par tomber, et rien ne distingue une balise tombée d'un outil disparu : c'est le principal mode d'échec de ce type de dispositif.

Avant de se lancer

Vérifiez une chose, et une seule : existe-t-il un endroit par lequel votre matériel passe réellement ? Si les outils reviennent au dépôt chaque soir, le dispositif fonctionnera. S'ils restent des semaines sur des chantiers sans qu'aucun véhicule équipé n'y passe, les balises ne remonteront rien pendant tout ce temps.

C'est la question à trancher avant l'achat, pas après. La page outils et équipements donne la vue d'ensemble du cas d'usage.

Vue d’ensemble du sujet : Traceur GPS pour outils et équipements de chantier.