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HOROMAP

Par type d’équipement

Suivi de conteneurs et de caissons : le métal contre le signal

Un conteneur est une cage métallique : c'est le pire environnement pour un traceur, et le meilleur cas d'usage pour le suivi. Comment concilier les deux.

5 min de lecture

Conteneurs empilés sur une aire de stockage.

Un conteneur circule entre des mains qui ne se connaissent pas : transporteurs, terminaux, clients, sous-traitants. Il stationne des semaines, repart sans prévenir, et il n'est pas rare qu'un parc perde la trace d'une partie de ses caissons, non par vol, mais par simple dispersion.

C'est le cas d'usage idéal pour le suivi. C'est aussi le plus contraignant techniquement, pour une raison simple : un conteneur est une boîte en acier, et l'acier bloque le signal.

Le problème du métal, et sa solution

Un traceur posé à l'intérieur d'un conteneur fermé ne captera presque rien : ni signal satellite, ni réseau cellulaire dans de bonnes conditions. C'est une contrainte physique, qu'aucun réglage ne contourne.

La solution est la position : le traceur se pose à l'extérieur, sur une paroi, un montant ou une traverse, avec du ciel au-dessus. Un boîtier étanche et robuste rend cette pose possible sans précaution particulière.

Le HOROMAP REMORA se fixe par vis, boulons, colliers ou rivets, et supporte l'extérieur sans précaution particulière. La visserie n'est pas fournie : elle se choisit selon le support, et un conteneur ne se perce pas comme une traverse de remorque. Sur un conteneur, un montant ou une traverse font l'affaire. Comptez quelques minutes de pose, une fois, pour plusieurs années de service.

Un traceur posé à l'extérieur reste à portée de main, y compris de celle qu'on ne souhaite pas. C'est précisément pour cela que la détection d'arrachement compte : un aimant témoin se pose sur le conteneur, et le REMORA signale au moment même où il en est séparé.

Le réglage : suivre sans épuiser

Un conteneur bouge peu et stationne longtemps. Le suivi de trajet continu n'apporte rien : entre le moment où il quitte un terminal et celui où il arrive chez un client, la trajectoire précise n'intéresse personne. Ce qui compte, c'est où il est aujourd'hui, et quand il a bougé.

Le réglage adapté est donc périodique, une position par jour suffit dans la grande majorité des cas, complété par une alerte de mouvement. Avec ce type de configuration, l'autonomie se compte en années, ce qui est cohérent avec un actif qui reste en parc une décennie.

L'estimateur d'autonomie chiffre précisément le nombre d'années correspondant à la fréquence choisie.

Le cas particulier du transport international

Un caisson qui traverse des frontières, ou qui prend l'avion, pose deux questions supplémentaires.

La couverture réseau, qui varie selon les pays. Un traceur silencieux pendant une traversée n'est pas forcément en panne : il peut simplement ne pas avoir de réseau, et il remontera ses positions enregistrées dès qu'il en retrouvera un.

Le transport aérien, qui impose un comportement particulier. Le HOROMAP GRIFFIN est le seul modèle du catalogue prévu pour cet usage : il détecte le vol, adapte son comportement, et reprend ses émissions à l'atterrissage. Il se localise également par balayage WiFi, ce qui lui donne une position en entrepôt là où le signal satellite n'arrive pas. Ce cas est traité dans notre article sur le fret aérien.

Suivre le contenu, pas seulement le caisson

Savoir où est un conteneur est une chose. Savoir ce qu'il contient, ou s'il voyage à vide, en est une autre, et c'est souvent là que se trouve la valeur économique.

Deux dispositifs complémentaires existent, tous deux en Bluetooth, tous deux dépendants d'un traceur passerelle à portée (REMORA ou GRIFFIN) :

  • les balises DOT, posées sur les charges ou les contenants, qui signalent leur présence à proximité de la passerelle, utile pour savoir ce qui est chargé dans quel caisson ;
  • le capteur RADAR, qui mesure une distance sans contact et permet de savoir si un caisson est plein, partiellement chargé ou vide.

La contrainte est structurante et doit être vérifiée avant tout achat : sans passerelle à portée, ces accessoires ne remontent rien. Ils complètent un traceur, ils ne le remplacent pas.

Les usages qui rentabilisent le dispositif

Réduire la dispersion. C'est le premier gain, et le plus mesurable. Un parc de caissons non suivi perd régulièrement des unités chez des clients ou des sous-traitants, sans mauvaise foi, simplement parce que personne ne sait qu'ils sont là.

Facturer l'immobilisation. Quand un caisson reste six semaines chez un client au lieu d'une, l'historique le prouve.

Réduire le parc. Beaucoup de parcs sont surdimensionnés parce que la rotation réelle est inconnue. Mesurer le taux d'utilisation permet souvent de céder une partie du matériel plutôt que d'en acheter.

Coût

Le REMORA est à 439 € TTC, le GRIFFIN à 399 € TTC, achat unique, carte SIM et plateforme incluses. Sur un actif qui reste dix ans en parc et dont la disparition coûte plusieurs milliers d'euros, le calcul se fait rapidement.

Les montants de cette page sont toutes taxes comprises, TVA française à 20 %. Le hors taxes correspondant figure sur chaque fiche produit.

Vue d’ensemble du sujet : Traceur GPS pour remorques et conteneurs.