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HOROMAP

Engins de chantier

Suivre des engins qui restent des mois sur un site

Un engin de chantier ne roule pas, il stationne. C’est ce qui le rend facile à voler la nuit d’un week-end prolongé, et difficile à retrouver ensuite, faute d’avoir jamais bougé sur une carte.

Pelle mécanique à l’arrêt dans un champ, de nuit, phares éteints et godet posé au sol.
Photo Built Robotics sur Unsplash. Image d’illustration : elle ne montre pas de matériel HOROMAP.

Le vol se découvre le lundi matin

Sur un chantier, personne ne surveille le parc entre le vendredi soir et le lundi matin. Un engin chargé sur un plateau part sans bruit, et l’absence n’est constatée qu’au moment de s’en servir, souvent deux jours plus tard.

  • Un engin manque le lundi, sans que personne sache depuis quand.
  • La déclaration de vol se fait sans date ni heure, ce qui affaiblit le dossier.
  • Un engin reste sur un chantier terminé et n’est rapatrié que des semaines après.
  • Deux conducteurs cherchent la même nacelle entre trois sites.
  • La location d’un engin de remplacement coûte plus cher que le suivi de tout le parc.

Ce que l’on met en place concrètement

Un engin sédentaire est le cas le plus simple à équiper : il bouge rarement, donc un traceur autonome y tient très longtemps.

Une position même à l’arrêt

Le traceur remonte à intervalle régulier, y compris quand l’engin ne bouge pas. Une disparition est donc datée à la remontée près, pas au constat visuel.

Une alerte quand le boîtier est arraché

Le REMORA signale son arrachement. Sur un engin volé, c’est souvent le premier geste : chercher le boîtier et l’enlever.

Une zone autour du chantier

Une zone dessinée autour du site, et une alerte à la sortie. Un engin chargé de nuit déclenche l’alerte au moment où il franchit la limite, pas le lundi.

Une autonomie qui couvre la durée d’un chantier

Un engin qui ne se déplace presque jamais consomme peu de traceur : l’appareil tient sans intervention sur toute la durée d’un chantier long, et se pose sans câblage.

Le rapatriement organisé sur des faits

Les positions horodatées disent quel engin est resté sur un site terminé, et depuis combien de jours. C’est le relevé qui déclenche la tournée de rapatriement, plutôt qu’un tour de téléphone.

Les traceurs adaptés à ce cas

Voir tout le catalogue

Les modèles sont classés par pertinence pour cette situation, pas par prix. Chaque raison renvoie à une caractéristique réelle de l’appareil.

  • HOROMAP REMORAle plus adapté ici

    365,83 €HT

    Le choix par défaut sur un engin : très longue autonomie, détection d’arrachement, et il fait passerelle pour les balises posées sur le petit matériel du chantier.

  • HOROMAP OYSTER

    274,17 €HT

    Le compromis volume et autonomie quand l’emplacement disponible sur l’engin est réduit, sur 3 piles AA remplaçables.

  • HOROMAP YABBY

    240,83 €HT

    Pour le matériel secondaire du chantier, assez petit pour se loger dans un carter, sur 3 piles AAA.

Avec les accessoires Bluetooth

Un engin équipé d’un REMORA fait aussi passerelle : les balises DOT posées sur l’outillage présent sur le chantier sont relevées quand elles sont à portée. Un seul traceur donne alors la position de l’engin et la présence du matériel autour de lui.

Questions fréquentes sur ce cas

Faut-il câbler le traceur sur la batterie de l’engin ?

Non. Les traceurs recommandés ici fonctionnent sur piles et se posent sans intervention électrique. C’est ce qui permet de les installer sur un engin loué, ou de les déplacer d’une machine à l’autre.

Combien de temps tient un traceur sur un engin qui ne bouge pas ?

Un engin sédentaire est le cas le plus favorable : la consommation vient surtout des remontées à l’arrêt, dont vous choisissez le rythme. L’estimateur d’autonomie donne une fourchette pour votre configuration, à partir des constantes du constructeur.

Le traceur prévient-il si l’engin quitte le chantier de nuit ?

Oui, si vous avez dessiné une zone autour du site et activé l’alerte de sortie. L’alerte part par notification, e-mail ou SMS, au moment du franchissement.

Que faire si l’engin est volé malgré tout ?

La fiche de l’engin donne son historique de positions horodatées et son dernier point connu, à transmettre aux forces de l’ordre. Un mode récupération permet d’augmenter le rythme de remontée pendant la recherche, au prix de l’autonomie.

Un engin loué peut-il être équipé ?

Rien ne l’interdit techniquement, le boîtier se pose et se retire sans outil ni câblage. L’accord du loueur relève de votre contrat avec lui, pas du matériel.

Le matériel s’achète une fois

Pas d’abonnement mensuel, pas d’engagement de durée. Les frais de mise en service de 15,83 € HT ne sont facturés qu’au premier achat de traceur, et la livraison est offerte.